Jean-Marc SIPAN, PDG du Groupe J. Richard, transmet ses entreprises

Après plus de 20 ans d’investissement auprès du Groupe J. Richard, Jean-Marc SIPAN, PDG, transmettra ses entreprises le 30 juin 2021. Le PDG a engagé une transmission RSE en interne où ce sont des cadres qui reprennent les entreprises afin de faire perdurer la philosophie du Groupe J. Richard.

 

Une transmission RSE pour pérenniser la philosophie du Groupe J. Richard

En 2000, lorsqu’il a repris le flambeau derrière le fondateur du groupe Jacques RICHARD, Jean-Marc SIPAN s’est appliqué à assurer la satisfaction des clients comme celle des salariés.
Au fur et à mesure des années, plusieurs entreprises ont rejoint J. Richard : Hegy, ensuite Sauvegrain et plus récemment l’entreprise Goueffon. À chaque fois, les chefs d’entreprise l’ont fait pour les valeurs de l’entreprise J. Richard : qualité du travail et valeurs humaines.

Ces engagements et les considérations respectueuses de Jean-Marc SIPAN vis-à-vis de l’environnement ont permis au groupe d’entrer dans une démarche RSE. Le groupe a pour ambition d’être une entreprise éco-actuelle qui intègre les parties prenantes dans une démarche participative.

Pour assurer la pérennité de la philosophie actuelle du Groupe J. Richard, une formule adéquate a permis de répondre à cet objectif : confier les entreprises en interne à des cadres du groupe.

« En transmettant le Groupe J. Richard à des cadres internes qui ont participé à la mise en place de sa philosophie, je considère respecter l’ensemble de mes engagements et c’est, en fin de compte, ce qui me semble le plus important. Je pense ainsi réussir une transmission RSE », explique Jean-Marc SIPAN.

 

8 repreneurs pour poursuivre la démarche éco-actuelle du Groupe J. Richard

C’est durant l’hiver 2019 que le PDG a fait connaître aux managers du groupe sa volonté de prendre sa retraite en juin 2022 et de privilégier une transmission du groupe en interne. Un groupe de huit personnes s’est construit par la suite. Il regroupe des profils variés et complémentaires pour favoriser la réussite du projet.

Indépendamment des aspects juridiques et financiers inhérents à une telle transmission, les repreneurs ont particulièrement travaillé à définir les valeurs communes de l’entreprise : la satisfaction client, le bien-être des salariés et le respect de l’environnement, en totale adéquation avec celles déjà prônées par le Groupe J. Richard.

Par ailleurs, chacune des structures gardera son identité propre et son autonomie tout en développant les interactions commerciales, humaines et matérielles au sein du groupe.

Le Groupe J.Richard repris par 8 cadres internes au 1er juillet 2021

Le Groupe J.Richard reprit par 8 cadres internes au 1er juillet 2021

Jean-Marc SIPAN passe le flambeau le 30 juin 2021

Le transfert de compétences aux 8 repreneurs a été initié depuis quelques temps, les prochains mois permettront d’affiner sereinement la mise en place de la future organisation.

« Pleinement conscients de l’opportunité qui nous a été offerte de participer à un tel projet, nous nous engageons vis-à-vis de l’ensemble du personnel à nous investir pleinement pour assurer la pérennité du Groupe J. Richard, au profit de nos clients et partenaires. », expliquent les 8 repreneurs.

 

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Formation taille raisonnée : adapter son geste à chaque végétal

Qu’est-ce que la taille raisonnée ? Il s’agit de la prise en compte de l’architecture des arbustes et notamment de leurs ramifications pour faciliter leur croissance et leur floraison.

Pendant deux jours, 8 salariés du Groupe J.Richard, secteur entretien d’espaces verts, ont suivi la formation du spécialiste de la taille raisonnée Pascal Prieur.

Nos collaborateurs ont allié théorie et pratique pour maîtriser et appliquer les principes de la taille raisonnée dans leurs actions quotidiennes.

Cette formation, proposée en deux temps, permet aux salariés de pratiquer la taille raisonnée sur le terrain et de découvrir 6 mois après le résultat de la taille effectuée.

Retour sur cette formation spéciale taille raisonnée !

 

Formation taille raisonnée avec Pascal Prieur

Professionnel du paysage, formateur, auteur et conférencier, Pascal Prieur est à l’initiative d’une méthode innovante d’entretien des végétaux par la taille raisonnée. L’objectif ? Adopter une approche basée sur le bien-être du végétal pour aller au-delà de la dimension esthétique.

Depuis de nombreuses années, Pascal Prieur intervient auprès des collectivités, des entreprises et des centres de formation pour transmettre ses connaissances et faire évoluer les pratiques actuelles vers un entretien dédié au soin des végétaux.

Pour les professionnels du paysage, la taille raisonnée permet de tailler selon les besoins du végétal et de faciliter son développement et sa floraison. Cette pratique apporte donc un double bénéfice à l’entreprise : augmentation de la satisfaction client et économies financières.

Pascal Prieur lutte contre les anciens principes de la taille comme celle de la taille en hauteur (de 80 à 100 cm). Cette dernière empêche l’arbre de pousser correctement. Tailler l’arbre à la base lui permet de s’épanouir vers le haut grâce à l’apparition de nouvelles pousses aux extrémités des branches. Il faut privilégier des tailles qui vont dans le sens du végétal.

Autre idée reçue : la nuisance du lichen. On le retrouve sur les trottoirs et les rochers, il ne se nourrit donc pas de l’arbre, ce n’est pas un parasite. Sa présence sur le végétal indique seulement que les rameaux sont vieillissants. Mais ce phénomène n’est pas systématique. En effet, certains végétaux ont constamment du lichen sans pour autant que cela soit néfaste à celui-ci. Il s’agit du cas de l’hibiscus, par exemple.

Observer est donc la clé de la taille raisonnée : ramification, couleur du bois, longueur des pousses, aspect des feuilles et fleurs doivent être examinés pour une meilleure intervention.

Formation taille raisonnée pour un meilleur entretien des végétaux

Durant ce premier volet de formation, les employés ont appréhendé les différentes formes de ramification à savoir basitone et acrotone. Une ramification basitone signifie que les pousses de l’arbre se font à la base de l’arbre (ex : spirée) alors que l’acrotonie se manifeste par une croissante des rameaux vers le sommet du végétal (ex : lilas). A noter : un végétal peut être en même temps acrotone et  basitone, c’est le cas du noisetier, par exemple.

En taille raisonnée, Pascal Prieur a enseigné à nos employés à recéper un végétal. Cette technique consiste à tailler le végétal au plus près de sa souche. Elle a pour avantages de faciliter la repousse de jeunes rameaux lorsqu’une plante est vieillissante. Quelques mois après, on obtient ainsi 100 % de jeunes bois et une jolie floraison. La plante est ainsi totalement rénovée. L’année suivante, un recépage n’est pas nécessaire, on pourra réaliser un éclaircissement depuis la souche de l’arbre pour faire réapparaitre de nouveaux bois à la place des anciens. Il est recommandé de faire un recépage tous les ¾ ans.

Comment savoir si l’on peut recéper une plante ou non ? Par la présence de bourgeons vivants sur les souches et le vieux bois des plantes notamment. En effet, « Dès que l’on effectue un recépage sur un végétal sur lequel les bourgeons sont vivants celui-ci repousse automatiquement. » explique le spécialiste. Cependant, Pascal Prieur a attiré l’attention de nos employés sur l’aspect bien « vivant » du bourgeon puisque cela ne concerne pas toutes les plantes. C’est le cas du laurier palme à contrario la lavande ou le jeunet ne disposent pas de cette capacité.

Au niveau des outils dédiés à la taille raisonnée, Pascal Prieur a sensibilisé nos ouvriers paysagistes à l’utilisation du sécateur électrique pour plusieurs raisons : c’est rapide, facile et pratique ! Mais il ne s’adapte pas à tous les diamètres d’arbres. Jusqu’à 4 centimètres de diamètre, le sécateur électrique convient, au-delà, on choisira davantage une scie pour les diamètres plus importants.

Patrick, ouvrier paysagiste chez Goueffon Services depuis 10 ans, société de services à la personne dédiée aux petits travaux de jardinage, témoignage des apports de cette formation :

« Grâce à cette formation, je privilégie l’utilisation du sécateur électrique au taille-haie. Le sécateur électrique permet de taille l’arbre davantage en profondeur, d’avoir une coupe plus nette, l’eau s’écoute plus facilement et le végétal est moins sujet aux maladies. Par exemple, pour la taille des rosiers, il est préférable d’effectuer une taille de réduction à 50 cm pour qu’il puisse produire de belles et grandes roses au printemps. Le client en sera des plus ravies !

Cette formation était très intéressante, j’ai appris à identifier les différents types de ramifications. Pour la petite anecdote, j’ai même acheté le livre de Pascal Prieur pour retrouver ses conseils et les appliquer directement sur le terrain ! ».

 

Nos salariés pratiquent la taille raisonnée auprès des collectivités et des entreprises, découvrez nos savoir-faire en entretien d’espaces verts !

Excellente année 2021 !

Bonne année 2021 : découvrez les vœux du Groupe J.Richard en vidéo

Les équipes J.Richard vous souhaitent à tous une excellente année 2021. Préserver l’environnement et offrir des espaces de bien-être aux citoyens est notre vocation et comme le dit si bien ce proverbe chinois « qui plante un jardin plante le bonheur ». Visualisez nos vœux dans cette vidéo !

 

 

La transplantation d’arbres : une pratique écologique en paysage

Lors d’un aménagement paysager la transplantation est moyen écologique d’amener des végétaux d’un endroit à l’autre.

Appartenant aux savoir-faire de Goueffon Elagage, nous avons fait appel à notre partenaire du Groupe J.Richard pour transplanter les 12 premiers chênes de la ZAC du Champ Prieur à Semoy dans le Loiret.

La transplantation en paysage pour quels types d’arbres ?

Les facteurs clés de succès pour une transplantation réussie dépendent de plusieurs caractéristiques inhérentes à l’arbre en question.

L’âge de l’arbre : facteur numéro 1 à prendre en compte en transplantation

Les jeunes arbres sont à privilégier puisqu’ils disposent d’un système racinaire moins important que les arbres âgés. De ce fait, celui-ci pourra être davantage conservé au moment de l’arrachage que pour un arbre avec un système racinaire très étendu.

La santé de l’arbre : deuxième facteur à étudier en transplantation

Avant une transplantation il est nécessaire de s’assurer que l’arbre est en bonne santé et qu’il ne présente pas de maladie particulière afin d’optimiser ses chances de survie après une transplantation.

L’origine de l’arbre : troisième facteur à connaître en transplantation

Un arbre ayant vécu en pépinière est habitué à la transplantation puisqu’il est transplanté fréquemment pour que son système racinaire ne s’étende trop. La transplantation d’un arbre ayant grandi en milieu naturel est légèrement plus risquée puisqu’il risque de s’acclimater plus difficilement à son nouvel environnement.

Transplanter au bon moment : quatrième facteur lié à la famille de l’arbre

Une plantation en automne permettra à l’arbre de s’enraciner tranquillement et donc de résister plus facilement aux fortes chaleurs de l’été.

Réussir une transplantation avec le matériel adapté

Plusieurs méthodes existent pour transplanter. La méthode manuelle se destine davantage aux petits végétaux. Une tranchée de cernage précise de l’arbre est faite généralement plusieurs années avant la transplantation. L’arbre est sorti à la main avec des mouvements de levier et la motte protégée par un ceinturage en grillage, par exemple.

Pour les végétaux de moyenne et grande taille, un outil mécanique existe : la transplanteuse. Raccordée à un tracteur, la transplanteuse se compose de quatre bras hydrauliques avec à leurs bouts des bèches coupantes. Ces dernières permettent de sectionner les racines et de transporter la motte de l’arbre d’un point à un autre en épousant parfaitement son diamètre.

Transplanter des végétaux en paysage

Déroulement d’une transplantation

Une transplantation d’un arbre avec une transplanteuse se déroule en trois grandes étapes.

1/ Creuser le trou de plantation

Après avoir réglé la transplanteuse selon le diamètre de l’arbre à transplanter celle-ci va enfouir ses bêches dans la terre pour recréer l’espace de la motte de l’arbre. La terre est donc enlevée.

2/ Extraction de l’arbre à transplanter

Les bêches de la transplanteuse viennent encercler l’arbre et les bras hydrauliques des bêches s’abaissent dans la terre. Une fois la motte cernée les bêches sectionnent les racines et les bras hydrauliques se relèvent pour sortir le végétal de terre. La motte est ainsi enveloppée des quatre bêches pour être ensuite transportée jusqu’à son nouvel emplacement.

3/ Replantation de l’arbre

Le tracteur se positionne devant le trou dédié à la plantation et aligne la transplanteuse au-dessus. Les bêches s’abaissent et déposent l’arbre dans le trou de plantation jusqu’au collet du végétal. Un ouvrier paysagiste vient tasser la terre pour terminer la replantation.

La terre retirée du trou de plantation est ensuite réutilisée pour reboucher les trous des anciens emplacements des végétaux.

 

La transplantation est donc un moyen écologique de déplacer un arbre gênant pour le remettre à un endroit adapté. Vous souhaitez en savoir plus sur cette pratique ? Contactez nos experts Goueffon Elagage !

Comment prévenir les troubles musculo-squelettiques en paysage ?

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) représentaient la première source de maladies professionnelles en 2017*. Le secteur du BTP, auquel appartient le paysage, fait partie des 6 secteurs d’activité les plus touchés en France par ce phénomène. En 2017, 91 %** des maladies professionnelles appartenaient aux troubles musculo-squelettiques.

La recherche en développement ne lésine pas pour trouver des innovations permettant de réduire ces troubles musculo-squelettiques en paysage. L’arrivée d’exosquelettes ferait son apparition dans les prochaines années pour soulager le corps de nos ouvriers paysagistes affectés par le port de tronçonneuses notamment, matériel pesant 7 kg en moyenne.

En attendant, quoi de mieux que de faire des échauffements quotidiens pour étirer les muscles et les articulations grâce aux conseils avisés de notre coach sportive professionnelle, Noémie Grandidier. Cette démarche s’inscrit dans la démarche RSE de J.Richard Paysage qui favorise le bien-être de ses salariés au travail.

Retrouver l’interview vidéo de Noémie sur notre chaîne Youtube : https://youtu.be/mjdEzKI00qE

 

Quels sont les muscles et les articulations les plus sollicités durant un chantier en paysage ?

Sur le chantier, tout le corps est sollicité. Le tronc est concerné avec le bas et le haut du dos mais également la cage thoracique qui va être un peu renfermée (le fait de travailler avec les bras toujours vers l’avant a pour action d’avancer les épaules et donc d’arrondir le haut du dos). C’est aussi le cas pour les membres inférieurs et supérieurs.

 

Quels échauffements préconises-tu avant le départ au chantier ?

Pour faire le lien avec la première question, ces échauffements visent à préparer tout le corps à l’effort physique. C’est ce que j’enseigne le lundi matin aux équipes J.Richard et Hegy Paysage.

Lors de ces échauffements, on réalise des torsions au niveau du dos, de nombreuses ouvertures de la cage thoracique.

On sollicite autant les épaules, les muscles des bras, des poignets que de l’échauffement au niveau des jambes grâce à quelques squats, par exemple.

Pour le bas du corps, on travaille également les articulations : genoux, chevilles et hanches.

Des échauffements et des étirements pour prévenir les troubles musculo-squelettiques en paysage

 

Est-il nécessaire de s’étirer après le chantier ?

C’est l’idéal de s’échauffer avant et de s’étirer après le chantier. Les étirements sont nécessaires quel que soit sa profession et la part d’activité physique présente dans son métier.

De manière générale, les étirements sont négligés par les individus. Un muscle fort est un muscle souple, il faut renforcer ses muscles mais également les solliciter dans l’autre sens (par l’étirement) afin qu’ils gardent leur longueur et donc que nous puissions garder toute notre amplitude de mouvement. La souplesse est indispensable pour rester en forme et conserver sa mobilité le plus longtemps possible.

Il est donc recommandé d’ajouter des étirements en fin de journée de chantier.

 

Le personnel de bureau est aussi concerné, quelles vont être les différences dans la prévention des risques et les mouvements à effectuer chaque jour ?

Les salariés sédentaires, ceux qui sont assis une grande partie de leur journée, sont aussi sujets aux troubles musculo-squelettiques. Les parties du corps à échauffer vont être cependant différentes.

On va beaucoup travailler au niveau du dos, pour activer ses muscles afin que l’on puisse se tenir droit le plus possible durant la journée. Les épaules et les poignets vont être aussi sollicités par la souris et le clavier toute la journée.

Une petite astuce pour les collaborateurs sédentaires : se lever dès que possible pour activer ses muscles puisque le corps n’est pas fait pour rester statique mais être continuellement en mouvement.

S'échauffer pour prévenir les troubles musculo-squelettiques en paysage

 

Quelles astuces pourrais-tu donner aux salariés du Groupe J.RICHARD pour anticiper les potentiels accidents du travail au quotidien ?

Je suggère à tous les salariés de pratiquer une activité physique et sportive, en dehors de leur temps de travail.

Il s’agit ainsi de faire du sport quel qu’il soit. Le renforcement musculaire et la musculation seraient davantage adaptés pour muscler l’intégralité du corps et donc faciliter les actions physiques durant le chantier. Mais faire n’importe quelle activité physique comme le tennis, le vélo ou la course à pieds contribuera également à diminuer les risques de développer des troubles musculo-squelettiques. L’activité physique permet de renforcer son corps pour supporter l’effort demandé par l’activité professionnelle.

 

En conclusion, une activité sportive régulière et des échauffements avant et des étirements après le travail sont les facteurs clés de succès pour prévenir les troubles musculosquelettiques au travail.

 

Découvrez cette interview en format vidéo ici : https://youtu.be/mjdEzKI00qE

 

 

*Bilan établi par l’Assurance Maladie en matière de santé et sécurité au travail http://www.altersecurite.org/risques-professionnels-chiffres-cles-2017-de-lassurance-maladie/

** L’Assurance maladie – Chiffres clés 2016/2017

Information Coronavirus

Rapport d’activités RSE

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